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Rapports

Validation de l’étude sur Assistance Technique ( Hôtel Palm Beach - 20 novembre 2008)


Le Burkina connaît ces dernières années une croissance macro-économique se situant autour de 5% par an. Cette situation est due à de nombreux facteurs dont l’un des plus important est la rigueur dans la gestion macro-économique et la mise en place de reformes structurelles importantes visant la modernisation de l’administration et le développement du secteur privé qui devient le moteur de la croissance. Le dernier rapport de la Banque mondiale place le Burkina en tête de la bonne gouvernance au sein de la CEDEAO et 7e sur l’ensemble des 52 Etats du continent. Malgré cette situation le pays connaît encore des indicateurs de développement humains assez bas par rapport à la moyenne de l’Afrique. Il en est de même pour les indicateurs sur les performances du secteur privé.

Le capital humain est faible : seulement 23% des adultes sont alphabétisés contre une moyenne d’environ 60% pour l’Afrique au sud du Sahara. Les taux de scolarisation à tous les niveaux (61% au primaire, 16% au secondaire, et 2% au supérieur) sont en deçà de la moyenne africaine. Ces différents facteurs concourent à expliquer les contre performances au plan humain du pays qui se sont traduites en 2007 par un classement médiocre du pays par rapport à l’Indice de Développement Humain (IDH) du PNUD. En effet, ce classement place le Burkina Faso qui avait un IDH de 0,370 en 2005 au rang de 176e sur 177 pays, juste devant la Sierra Leone